Lesezeit ca. 11 Min.
arrow_back

La France de l’amour


Logo von Écoute
Écoute - epaper ⋅ Ausgabe 1/2023 vom 14.12.2022
Artikelbild für den Artikel "La France de l’amour" aus der Ausgabe 1/2023 von Écoute. Dieses epaper sofort kaufen oder online lesen mit der Zeitschriften-Flatrate United Kiosk NEWS.

Bildquelle: Écoute, Ausgabe 1/2023

Histoires d’amour et amour s historiques

1 TROYES, au centre de l’amour courtois

C’est à Troyes qu’il faut venir à deux. L’ancienne capitale des comtes de Champagne est d’abord une ville splendide, avec ses maisons à pans de bois blotties les unes contre les autres et ses ruelles médiévales idéales pour les baisers volés. Mais ce n’est pas tout. Troyes fut le berceau de l’amour courtois. Au milieu du XIIesiècle, Marie de France, fille du roi de France et d’Aliénor d’Aquitaine, y tenait une cour brillante. Au centre de cette cour : Chrétien de Troyes, auteur de romans sur les chevaliers de la Table ronde, chantre de l’amour courtois, et inventeur du roman en français. C’est ici que, après des siècles de violence, le chevalier devient un homme courtois qui protège les femmes et les enfants des pillards. Le comte Thibault IV de Champagne lui-même maniait la plume aussi bien que l’épée : il composa 71 ...

Weiterlesen
epaper-Einzelheft 9,99€
NEWS Jetzt gratis testen
Bereits gekauft?Anmelden & Lesen
Leseprobe: Abdruck mit freundlicher Genehmigung von Écoute. Alle Rechte vorbehalten.
Lesen Sie jetzt diesen Artikel und viele weitere spannende Reportagen, Interviews, Hintergrundberichte, Kommentare und mehr aus über 1050 Magazinen und Zeitungen. Mit der Zeitschriften-Flatrate NEWS von United Kiosk können Sie nicht nur in den aktuellen Ausgaben, sondern auch in Sonderheften und im umfassenden Archiv der Titel stöbern und nach Ihren Themen und Interessensgebieten suchen. Neben der großen Auswahl und dem einfachen Zugriff auf das aktuelle Wissen der Welt profitieren Sie unter anderem von diesen fünf Vorteilen:

  • Schwerpunkt auf deutschsprachige Magazine
  • Papier sparen & Umwelt schonen
  • Nur bei uns: Leselisten (wie Playlists)
  • Zertifizierte Sicherheit
  • Freundlicher Service
Erfahren Sie hier mehr über United Kiosk NEWS.

Mehr aus dieser Ausgabe

Titelbild der Ausgabe 1/2023 von AU-DELÀ DE LA FICTION. Zeitschriften als Abo oder epaper bei United Kiosk online kaufen.
AU-DELÀ DE LA FICTION
Titelbild der Ausgabe 1/2023 von LE NINJA DE PIGALLE. Zeitschriften als Abo oder epaper bei United Kiosk online kaufen.
LE NINJA DE PIGALLE
Titelbild der Ausgabe 1/2023 von CHAUDES DATAS. Zeitschriften als Abo oder epaper bei United Kiosk online kaufen.
CHAUDES DATAS
Titelbild der Ausgabe 1/2023 von LA TERRE EN APPLICATION. Zeitschriften als Abo oder epaper bei United Kiosk online kaufen.
LA TERRE EN APPLICATION
Mehr Lesetipps
Blättern im Magazin
LE GRAND ADMINISTRATEUR
Vorheriger Artikel
LE GRAND ADMINISTRATEUR
Paris, ville des amoureux
Nächster Artikel
Paris, ville des amoureux
Mehr Lesetipps

... chants lyriques et chansons d’amour en l’honneur de Blanche, dont il était secrètement amoureux. La région de Troyes garde aussi le souvenir des amours impossibles d’Héloïse et Abélard, les célèbres amants du Moyen Âge.

2 MAINTENON, un château pour l’épouse secrète de Louis XIV

C’est un superbe château au bord de l’eau, entre Paris et Chartres. Au XVII esiècle, sa propriétaire fut une célèbre favorite de Louis XIV : Madame de Maintenon. Née Françoise d’Aubigné, cette femme sévère, et pas vraiment belle, fut d’abord la gouvernante des petits bâtards du roi. Considérée comme une « femme savante », elle brilla dans les salons et attira bientôt l’attention du Roi-Soleil. En 1674, elle devint marquise et acquit le beau château de Maintenon. Louis XIV et Madame de Maintenon se marièrent secrètement. La gouvernante devint l’épouse du roi. En réalité, toute la cour savait. Le pape envoya même des cadeaux. Le célèbre jardinier Le Nôtre remodela les jardins du château et plaça l’eau au cœur du spectacle. On s’y promène aujourd’hui avec émerveillement, charmé par les ruines romantiques de l’aqueduc qui devait alimenter en eau le château de Versailles.

3 MONASTÈRE ROYAL DE BROU, le Taj Mahal français

À l’entrée de Bourg-en-Bresse trône l’un des plus beaux édifices du XVI esiècle. Un palais de pierre blanche, coiffé de tuiles colorées et losangées, à la mode bourguignonne. Ce n’est pas à un prince amoureux que l’on doit ce chefd’œuvre, mais à une veuve malheureuse. À 24 ans, Marguerite d’Autriche perd son époux Philibert le Beau, duc de Savoie. Elle décide alors de bâtir le monastère royal de Brou pour abriter trois somptueux tombeaux : celui de son Philibert, celui de sa mère et le sien. L’édifice compte trois cloîtres et une église de style gothique flamboyant, rare en France. C’est là que reposent côte-à-côte les deux époux. Sans oublier la belle-mère, tout près ! Leurs tombeaux sont des merveilles sculptées dans l’albâtre et le marbre de Carrare. Marguerite d’Autriche, hélas, mourra sans avoir jamais vu son monastère royal.

4 FONTAINE-DE-VAUCLUSE, le coup de foudre provençal de Pétrarque

Ce village du Luberon est célèbre pour sa source d’un bleu turquoise. Il l’est aussi pour avoir accueilli le poète et humaniste Pétrarque (1304-1374). Ce dernier a composé la majeure partie de son œuvre au bord de la rivière Sorgue, hanté par le souvenir de Laure de Noves. Aperçue à la sortie de l’église, à Avignon, « Laure aux blanches mains » n’a que 17 ans mais est déjà mariée à Hugues de Sade (l’ancêtre du célèbre marquis). Bien qu’inaccessible, la jeune femme devient la muse de Pétrarque. Fuyant la cité des papes, qu’il déteste, le poète se réfugie à Fontaine-de-Vaucluse. Il y écrit ses plus beaux vers : « sa démarche n’avait rien de mortel », « ma bien-aimée avait la forme d’un ange ». Laure mourra de la peste en 1348, à peine âgée de 38 ans, mais Pétrarque ne l’oubliera jamais.

5 HOSPICES DE BEAUNE, l’amour fou de Guigone de Salins

Les Hospices de Beaune ? On pense bien sûr à la célèbre vente aux enchères, rendez-vous des grands (et fortunés) amateurs de vin de Bourgogne. Et puis aussi à la toiture de l’Hôtel-Dieu. Mais on oublie qu’une belle histoire d’amour imprègne la pierre de ce chefd’œuvre de l’art bourguignon. Guigone de Salins n’était pas une reine de beauté, avec son visage sérieux et sa cornette. Mais son époux Nicolas Rolin, le richissime chancelier des ducs de Bourgogne, était fou d’elle. Pour lui montrer qu’elle était la seule dame de ses pensées, il fit inscrire en plusieurs endroits la devise « Seule » suivie d’une étoile. Partout, on retrouve les initiales des fondateurs des Hospices de Beaune, « N» et « G», entrelacées par un rameau de chêne. Romantique, n’est-ce pas ?

6 BUSSY-RABUTIN, le château d’un galant homme

Le château de Bussy-Rabutin, en Bourgogne, fut la résidence d’un drôle de personnage : le comte Roger de Bussy-Rabutin (1618-1693), guerrier courageux et séducteur incorrigible. Entre deux aventures galantes, il épouse sa cousine, enlève une riche veuve dont il se croit aimé et participe à une orgie en pleine Semaine sainte. Il est chassé de la cour pour avoir dévoilé les amours des grands de son temps dans un pamphlet satirique, Histoire amoureuse des Gaules. Moqueur, le Don Juan fait décorer son château de 500 portraits de personnages célèbres de la cour, accompagnés de commentaires spirituels. Notre préféré, sous le visage d’une élégante : « La plus belle femme de son temps, moins fameuse pour sa beauté que pour l’usage qu’elle en fit.»

7 LE VAL SANS RETOUR, la malédiction de Morgane

C’est une vallée encaissée, entourée de crêtes, dans la forêt de Brocéliande. La légende raconte qu’elle aurait été créée par la fée Morgane après avoir vu son amant dans les bras d’une autre. De colère, la fée pétrifia les deux amants afin de les séparer pour toujours. Lorsque des amants infidèles entraient dans le Val, ils étaient condamnés à ne plus jamais en sortir. Mais Lancelot, dit-on, affronta Morgane et leva la malédiction du Val. Aujourd’hui, on peut se balader au bord du « miroir aux fées » (un lac) ou admirer l’étonnant Arbre d’or (un châtaignier recouvert de cinq feuilles d’or) sans risquer d’être transformé en pierre…

8 Le pont des Amours, à ANNECY

Annecy, surnommée « la Venise des Alpes », a son pont des Soupirs : c’est le pont des Amours. Une belle arche traverse le canal de Vassé, qui se jette dans le lac d’Annecy. En journée, les amoureux y sont seuls au monde. Autre spot : la fontaine du quai Madame de Warens. Un balustre d’or y aété posé selon le vœu de Jean-Jacques Rousseau, car c’est ici que le philosophe avait rencontré Françoise-Louise de Warens, sa tutrice qui deviendra sa maîtresse.

9 Les jardins d’Amour de VILLANDRY

En Touraine, le château de Villandry est connu pour l’élégance de ses jardins à la française. Sur la seconde terrasse, Cupidon semble avoir dessiné les quatre carrés de verdure des jardins d’Amour. Fleurs colorées et buis forment des cœurs séparés par les flammes de l’amour, des cœurs brisés par la passion, des cornes (symbole de l’amour trompé) et même des larmes de sang puisque, comme dit la chanson des Rita Mitsouko, les histoires d’amour finissent mal… en général.

10 DEAUVILLE, la plage « chabadabada »

Par un jour gris d’hiver, un homme et une femme courent l’un vers l’autre, sur la grande plage de Deauville. Ils s’enlacent. La caméra de Claude Lelouch tourne autour d’Anouk Aimée et de Jean-Louis Trintignant, tandis que la musique de Francis Lai fait « chabadabada »… Palme d’or du Festival de Cannes en 1966, Un homme et une femme a immortalisé la promenade des Planches de Deauville et donné un charme hivernal romantique, doux-amer à la station balnéaire normande.

11 GRUISSAN-PLAGE, l’amour à la 37°2 le matin

Un village de chalets sur pilotis, plantés dans le sable, entre lagune et mer Méditerranée… Le site de Gruissan est devenu synonyme de passion torride depuis que le réalisateur Jean-Jacques Beineix en a fait le décor de 37°2 le matin (1986). Une histoire d’amour destructeur qui commence par une scène très charnelle entre les deux héros, Jean-Hugues Anglade et la pulpeuse Béatrice Dalle. Mais ne cherchez pas leur chalet perché : il a été brûlé en fin de tournage.

12 Le kiosque des amoureux de PEYNET

Le kiosque à musique de Valence a une belle histoire… Un jour de 1942, pour patienter avant un rendez-vous, l’illustrateur Raymond Peynet dessine un violoniste qui joue sur l’estrade du kiosque devant une jeune fille sous le charme. Les amoureux de Peynet étaient nés. Ce couple d’amoureux transis sera par la suite représenté dans des livres, sur des cartes postales, des timbres, des affiches… Deux musées leur sont même consacrés en France.

Où relire les plus belles pages d’amour?

13 Ronsard au CHÂTEAU DE TALCY

« Mignonne, allons voir si la rose Qui ce matin avait éclose Sa robe de pourpre au soleil, N’a point perdu cette vêprée Les plis de sa robe pourprée, Et son teint au vôtre pareil.»

(Komm, schau’n wir, ob die Rose, Schatz, das Purpurkleid mit Perlbesatz - früh angelegt im Sonnenlicht - mit gleicher Eleganz noch trägt, wenn heut die Abendstunde schlägt und frisch wie du ist oder nicht.)

Le château de Talcy, non loin de Blois, a conservé son architecture Renaissance, mais aussi le souvenir de Cassandre Salviati, la fille du premier propriétaire des lieux. Celle-ci n’a pas 14 ans quand le jeune poète Ronsard tombe amoureux d’elle. La jouvencelle lui inspire l’un des plus célèbres poèmes de la langue française. Il y est question de la jeunesse qui passe comme le temps d’une fleur. Une méditation sur la vieillesse et la mort. Pas très fleur bleue, donc ! La fille de Cassandre comptera dans sa descendance directe le poète romantique Alfred de Musset.

14 Emma Bovary à RY

Emma Bovary, l’héroïne de Gustave Flaubert, a-telle vraiment existé ? Oui, répond-on au village de Ry. Pour écrire son roman, Flaubert se serait inspiré du suicide de Delphine Delamare, fille d’un riche propriétaire terrien de Ry, un village normand. Ce « bourg paresseux, [...] tout couché en long sur sa rive, comme un gardeur de vaches qui fait la sieste au bord de l’eau » cultive le souvenir d’Emma Bovary, l’amoureuse déçue de la littérature française. Cette provinciale rongée par l’ennui et les médisances était bien malheureuse ici. Pas rancunier (mais plutôt opportuniste), le village a imaginé un circuit touristique « sur les pas d’Emma Bovary », entre fiction et réalité.

15 Balzac in love : Le Lys dans la vallée au CHÂTEAU DE SACHÉ

Des désirs qui se croisent, de longues lettres où l’on ouvre son cœur… Le Lys dans la vallée est l’un des grands romans d’éducation sentimentale du XIX esiècle. L’histoire d’amour intense et platonique entre Félix et la comtesse de Mortsauf se déroule dans la vallée de l’Indre, en Touraine. Elle fut rédigée en grande partie au château de Saché, où Honoré de Balzac séjournait souvent. Loin des turbulences de Paris (et de ses soucis financiers), l’écrivain trouvait le calme dans cet élégant logis Renaissance. Un musée lui est consacré. Des sentiers de randonnée autour de Saché permettent également de découvrir les paysages et les manoirs qui l’ont inspiré.

À PROPOS…

Être fleur bleue, c’est être très romantique, avec une pointe de naïveté.

16 La Belle au bois dormant au CHÂTEAU D’USSÉ

Il était une fois, dans le val de Loire, un château blanc, féérique… Ses tours rondes en pierre de tuffeau, ses clochetons et ses fenêtres ouvragées semblent tout droit sortis d’un conte. Le château d’Ussé aurait d’ailleurs inspiré à Charles Perrault La Belle au bois dormant. À l’époque, le palais lui semblait surgir comme par enchantement d’entre les arbres de son parc. Il imagina alors l’histoire de cette princesse maudite plongée dans le sommeil jusqu’à ce qu’un prince charmant la réveille d’un simple baiser. Les jardins à la française signés Le Nôtre complètent la magie du lieu.

17 L’amour champêtre au CHÂTEAU DE LA BÂTIE D’URFÉ

C’est l’histoire d’amour entre un berger, Céladon, et une bergère, Astrée. Une bluette pastorale ? Ce serait vite résumer les 5 399 pages de L’Astrée, le récit d’Honoré d’Urfé. Ce roman-fleuve, le premier du genre en France, passionna l’Europe entière au XVIIesiècle. Le souvenir des deux bergers hante encore le château de la Bâtie d’Urfé, même si celui-ci paraît un peu austère. On y découvre une étonnante grotte de rocailles (de la pierre mélangée à des coquillages, unique en France), un sphinx de pierre, une chapelle du XVI esiècle, un jardin Renaissance. Mais pour commencer à lire L’Astrée, mieux vaut se trouver un bon fauteuil chez soi…

18 Cyrano… de BERGERAC

Avec son brio, son panache et son nez trop grand (« C’est un pic, c’est un cap ! Que dis-je : c’est un cap ? C’est une péninsule ! »), Cyrano de Bergerac est l’archétype du héros romantique. Sauf que l’inoubliable héros d’Edmond Rostand n’a jamais fourré son nez à Bergerac ! Il fut en fait inspiré par un certain Savinien de Cyrano de Bergerac, écrivain libertin du XVIIesiècle. Son nom « de Bergerac » venait en fait d’une terre de la vallée de Chevreuse, en Île-de-France. La ville de Bergerac a tout de même érigé deux statues du Cyrano d’Edmond Rostand. Celle de la place Pélissière est la plus photographiée. Svelte, vêtu d’habits colorés, le nez long comme un cigare, Cyrano semble prêt pour sa tirade. Hélas, nulle Roxane au balcon !

19 Quand Lamartine pleurait au LAC DU BOURGET

« Ô temps, suspends ton vol ! » pourrait-on s’exclamer au bord du lac du Bourget. C’est sur ces rives que Lamartine a aimé une femme mariée, Julie Charles. Amour impossible. D’autant plus que la belle Julie meurt de tuberculose peu de temps après leur rencontre. Le jeune poète écrit alors Le Lac, l’un des chefs-d’œuvre de la poésie française. Le romantisme français naît avec ces vers sublimes. Aujourd’hui, on peut lire et relire Lamartine au bord des eaux limpides du lac du Bourget, face aux montagnes. Un décor puissant, apaisant et inspirant.

20 À LACOSTE, le fantôme du marquis de Sade

Un parfum d’érotisme cru flotte sur les ruines du château de Lacoste, dans le Luberon. Cela tient à l’identité de son dernier propriétaire, le marquis de Sade. Ses écrits lui valent des séjours en prison, mais quand il le peut, le libertin se réfugie dans sa forteresse. Il l’embellit et la dote même d’un théâtre. À la Révolution, il est embastillé et son château, pillé. « Quelle perte ! Je suis au désespoir ! », se lamente le marquis.

21 Manon des sources et Ugolin au GARLABAN

« Je t’aime, Manon ! Je t’aime d’amour ! » Le cri d’Ugolin résonne encore entre les falaises du massif du Garlaban, près de Marseille. Nous sommes au pays de Marcel Pagnol. Les parfums de la garrigue, le chant des cigales, le ciel bleu au-dessus des rochers… C’est dans ce décor provençal que Pagnol a imaginé l’histoire de Jean de Florette et de Manon des sources, adaptée au cinéma en 1986. Depuis, Manon, la jolie bergère, a les traits d’Emmanuelle Béart. Les nostalgiques peuvent randonner sur les pas de la sauvageonne grâce aux balades théâtrales proposées par la compagnie Dans la cour des grands ().